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Souvenirs de l'ER inf méc 1/98 |

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Les cadres
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Le succès d'une école de recrues dépend étroitement du travail fourni et de l'exemple donné par les cadres; dans le cas présent, ces derniers peuvent en être fiers
De droite à gauche, le lieutenant Eckenberg, qui se sera révélé un meneur d'hommes-né, exigeant et efficace; le lieutenant Lehmann, adoré de ses hommes et dont les chants ont nourri la compagnie; et le fourrier Roger Müller, grâce à qui nous aurons pu manger - entre autres - des glaces Magnum en plein exercice d'endurance!
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Vue imprenable du lieutenant Locher savourant un instant de repos dans son bureau, durant la fastidieuse reddition des chars gren roues.
Ayant accompli tout ses services - sauf l'EO bien sûr - aux écoles inf méc, il n'est autre que le premier chef de section 100% équipage; avec à la clef une maîtrise technique remarquable.
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Le sergent-major Jeanmonod qui, dans un contexte linguistique délicat, se sera distingué par ses remarquables qualités de chef et d'organisateur; ainsi que par ses données d'ordres régulièrement imitées par la troupe: "Appel en chambre! Toute la compagnie devant le lit ou dans le lit! Chefs de chambre, à moi!"
Il est à souligner que, par une malencontreuse erreur de rasage, les ornements pileux du sergent-major sont, sur cette image, nettement inférieurs à la moyenne!
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Le fourrier Müller squattant le bureau du sergent-major, arborant un sourire qui en dit long sur l'équilibre budgétaire de la compagnie. Il est vrai que, sur la place d'armes de Bière, nous aurons été les seuls à afficher un bénéfice, à un mois de la fin, de plusieurs milliers de francs!
On comprend mieux les glaces Magnum, les boules de Berlin, les mille-feuilles, la fondue, le saumon, les salades de crevettes et autres délicatesses culinaires...
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Deux sous-officiers particulièrement marquants de la compagnie: à gauche, le caporal Aeschlimann, futur sergent-major, qui a réalisé un brillant service pratique; à droite, le caporal Humbert-Droz, futur chef de section, qui s'est révélé un chef de groupe polyvalent, imperturbable et techniquement au point.
Remarquons que les sous-officiers romands, minoritaires, remplacèrent la quantité par la qualité, en fournissant cinq des six candidats à l'avancement.
Manquent à ces pages les caporaux Geiser, Wicht et Leumann, qui effectueront l'école d'officiers - bonne chance et plein succès à tous! - ainsi que l'ex-caporal Bertholet, devenu fourrier.
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Autre figure marquante, le caporal Reusser S., futur sergent; cet efficace et souriant sous-officier équipage se sera notamment illustré par un nombre respectable de congés et d'évidentes inclinations musicales: "Vamos a la playa" "OH-O-O-O-OH!!"
Naturellement, tous les autres sous-officiers méritent sans doute, tant leur travail aura été apprécié, une place sur ces pages. Photos bienvenues!
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Enfin, je ne saurais manquer d'inclure à ces pages une image du commandant de compagnie, c'est-à-dire votre serviteur, fièrement juché sur un char. L'avantage de la photo, c'est qu'elle dissimule le plâtre du bras droit!
A souligner que, durant les 5 premières semaines, la compagnie a été commandée par le premier-lieutenant Damerau, dont le travail a permis à un successeur bien moins expérimenté de reprendre non sans succès le flambeau!
(à suivre...)
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